mardi 11 septembre 2012

Trois jours à Québec

Mercredi 5 septembre. 11h. Départ de la gare d'autocars de Montréal direction Québec. 3h10 de trajet avec la compagnie de bus Orléans Express. Des cars au confort maximal et même équipés du wi-fi ! Les cars de cette compagnie desservent tout le canada ou presque et même Boston ou encore New York.




13h55. Nous voilà à la Gare du Palais de Québec avec de l'avance ! Direction l'auberge de jeunesse Maéva rue Saint-François Est. Une auberge de jeunesse en dehors du vieux québec mais accessible à pied, à mi-chemin entre la gare et le centre-ville. Québec ne comporte pas tant d'auberges de jeunesse que ça à des prix accessibles : l'auberge internationale, l'auberge de la paix et Maeva. Nous apprenons que l'auberge est en fait un ancien squat que les gérants ont transformé en auberge de jeunesse. La réceptionniste est française et nous emmène dans la chambre de 6 dortoirs que nous avions réservés depuis la France. Nous connaissions déjà l'ambiance auberge de jeunesse pour en avoir fait 3 à Dublin. De quoi comparer le rapport qualité/prix ! La chambre est complète à notre arrivée, 4 filles sont déjà installées. Et ce sont 4 françaises ! Des étudiantes françaises qui auraient du reprendre les cours en septembre mais qui ne feront leur rentrée qu'en octobre à cause des mouvements étudiants du printemps érable. On fait la connaissance de Sophie, une strasbourgeoise de 21 ans inscrite pour 4 mois à l'université de Laval. On l'embarque avec nous à la découverte de Québec, et on échange beaucoup sur nos expériences respectives ! Puis on rencontre des gens d'Orléans, de Tours, de Marseille. Beaucoup (trop !) de français dans cette auberge finalement. Pour presque 30$ la nuit, nous sommes plutôt mitigés sur cette auberge qui n'est pas à l'image des québecois et plus à visée commerciale que communautaire...



Sophie et moi à Québec !
On découvre d'abord la ville haute de Québec, surplombée par le château Frontenac. Une vue panoramique sur le port de Québec et le fleuve Saint-Laurent qui ne finit pas de nous émerveiller... Comme à Deauville, on se balade sur les planches, entre marchands de glace et files d'attente pour le funiculaire.
La ville de Québec est très différente de Montréal. Moins urbaine, plus piétonnière. Les façades des maisons sont en briques blanches, les parcs inondent la ville fortifiée.



Après avoir découvert la ville haute de Québec, son lot de touristes et de boutiques de souvenirs, nous nous rendons dans le Québec de nos rêves, sauvage et infini. Direction la chute de Montmorency avec le bus 800. 30 minutes de bus, pour un voyage au coeur du Québec profond, celui où l'accent est très prononcé, les commerces se font rare et les maisons se dispersent peu à peu. La vue sur les forêts de pins et le fleuve Saint-Laurent est imprenanble, on ressent l'atmosphère américaine de ses grands ponts et ses plaines à perte de vue.
Première grosse claque : la chute de Montmorency. La forêt, l'eau, le ciel. On se sent minuscule mais tellement libre. On respire, prend notre dose d'oxygène et de sensations fortes. La vie. La vraie. 


























Après avoir parcouru Québec le jour, nous décidons d'hanter les rues de nuit avec la visite des fantômes de Québec. Une visite de 90 minutes dans la vieille ville, accompagné d'un comédien qui regorge d'histoires criminelle sous son chapeau melon. Exécutions, fait-divers, légendes de la ville de Québec sous la lumière de la lanterne d'Emile.






1 commentaire:

  1. Contente de t'avoir conseillé les chutes Montmorency, je vois que ça ne t'a pas déçue !

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